Il était une fois, dans une petite boulangerie de notre pays, un couple de boulangers réputés pour leurs pains dorés et leurs viennoiseries fondantes. Ils avaient un employé fidèle, jusqu’au jour où celui‑ci mourut subitement. Il fallut donc en engager un autre.
Le nouveau venu était un homme discret, au comportement singulier. Il ne parlait guère, se déplaçait comme une ombre, et dégageait une odeur étrange que même les fournées de pains chauds ne parvenaient pas à dissiper. Les villageois, indulgents, s’y habituèrent.
Très vite, le mari remarqua que cet employé possédait un talent exceptionnel pour la confection des croissants. Ses croissants étaient si parfaits qu’on aurait dit qu’ils sortaient d’un conte. Pourtant, chaque fois qu’il devait en préparer, il demandait à son patron de quitter la pièce.
La boulangère, elle, s’étonnait. Depuis toujours, c’était elle la reine du croissant. Comment cet homme, arrivé de nulle part, pouvait‑il la surpasser ainsi ?
Un matin, poussée par la curiosité, elle décida de l’observer en secret. Et ce qu’elle découvrit la laissa sans voix : l’employé, accroupi derrière le fournil, était en train… de déféquer un croissant, parfaitement formé, encore tiède, prêt à être vendu.
Horrifiée, elle courut prévenir son mari. Celui‑ci entra dans une colère noire.
« Déféquer un croissant n’est pas un talent : produire n’est pas travailler ! »
Je me suis aidée de l’intelligence artificielle pour améliorer mon texte. Il est donc en partie produit. Je prévois de revenir sur ce texte pour l’améliorer encore avec mon intelligence naturelle.
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