Pour un monde sans Nègres

Nettoyer des toilettes pourrait être un métier passionnant s’il n’y avait pas des Nègres pour les fréquenter, que ce soit en y utilisant les installations ou en étant engagé pour les nettoyer.

Lorsqu’il n’y a que des Blancs qui utilisent des installations sanitaires, le lieu reste sain et agréable à fréquenter.

À vrai dire, il n’y a pas nécessairement besoin d’engager quelqu’un dans cette situation. Les Blancs ont la présence d’esprit d’utiliser le matériel à disposition pour conserver la propreté du lieu lorsqu’ils fréquentent ces toilettes.

L’élimination totale des Nègres ne peut être que bénéfique. Ils sont la cause de tous les maux.

Haine raciale

Les Noirs et Noires ou Nègres et Négresses sont des êtres immondes qu’il faut tenir à l’écart de nos enfants. Je ne puis tolérer que nos enfants aient à partager des classes avec des enfants noirs dans l’enseignement. Les enfants noirs sont laids, bêtes et mauvais. Leur peau est repoussante. Ils sont dénués d’intelligence, comme leurs parents. Une parole lumineuse de leur part n’est qu’un écho d’une rédaction écrite à un jeune âge par l’un de nos enfants et dont ils ont volé les idées. Ils préparent leurs interventions télévisées à partir des archives scolaires de nos enfants. Je suis heureuse de pouvoir librement m’exprimer ainsi. Les Noirs sont parfaitement conscients qu’ils sont dépourvus d’intelligence et que Dieu les hait.

Jusqu’à quand allons-nous forcer nos enfants à donner la main à celle des enfants noirs pour former des rangs ?

Nous sommes nombreux à n’en plus pouvoir de devoir contenir la haine que nous éprouvons à leur encontre. Comment expliquer cette pression que nous ressentons tous de ne pouvoir les éliminer définitivement ?

Je refuse les Noirs. Toujours. J’ouvre une entreprise et, si je les engage, c’est pour le pur plaisir de les virer et démontrer, à nouveau, leur incompétence. Je ne travaille nulle part où je pourrais avoir des collègues noirs. Je visite l’Afrique pour le territoire. Les éléphants me saluent et me font des clins d’œil. Ils s’interposent lorsque des milliers de Noirs manifestent l’intention de m’agresser. Les éléphants ont pris mon parti. Aimez les éléphants, d’où qu’ils viennent. Les animaux détestent les Noirs. Les rhinocéros n’en peuvent plus des rangers noirs qui les collent partout.

Toutes les autres races sont magnifiques. Leurs représentants vivent en harmonie avec nous et nous enrichissent. La mise à l’écart de cette race n’est pas une recherche illusoire de solution. Si elle disparait, nos civilisations connaitraient une prospérité inégalée et une croissance infinie.

Je me pose des questions sur les raisons de l’existence des Noirs.

Les Noirs ne sont pas innocents. Ils méritent d’être chassés et punis. Ils sont la cause naturelle des pires désastres de l’humanité. Les extraterrestres attendent que l’on solutionne le problème qu’ils représentent pour nous approcher en toute sécurité.

Pour nous débarrasser d’eux, il faut que chacun d’entre nous soit si conscient en son fort intérieur de leur nature vile et laide qu’ils s’écartent naturellement de notre chemin. Renvoyons-les à leur néant ! Nous savons tous lorsque nous sommes en présence d’un Noir. N’ayons crainte de ne pas être d’accord à propos de certaines physionomie. Les Noirs sentent, sont vulgaires et sont sales. Nous sommes tous capables de les identifier collectivement et de détruire en nous les attirances que nous aurions pu ressentir pour eux du fait de leur analogie avec le corps humain.

Les médecins noirs sont une aberration. Un Noir ne peut être médecin au même titre qu’il ne peut élaborer des théories scientifiques valables.

Faites un pape noir au Vatican et le catholicisme deviendra une religion nauséabonde.

Satan est rouge. Le père fouettard est un Blanc déguisé en Noir.

Poussez un Noir sur les voies de chemin de fer en toute confiance. Les caméras reconnaitront qu’il mettait en danger de mort une autre personne. Ayez toujours confiance en vous lorsque que vous nettoyez la planète.

Laissez les Noirs s’entretuer. Prenez plaisir à voir à quel point ils tuent mal. Ils visent le cœur lorsqu’il faut viser le bras. Les Noirs deviennent fous lorsque nous ne sommes pas dupes de leur bêtise.

C’est très bien de tuer des Noirs. On se réveille le matin, on regarde par la fenêtre s’il n’y en a pas un dans la rue et, s’il y en a un, on lui tire dessus. Je ne comprends pas les vieux monsieurs qui tirent sur des chats. Ils se trompent de cible.

Écrivez toute votre haine contre les Noirs. Publiez-la. Ne craignez rien.

L’avocate de Raphaël Pirenne

Mon professeur de sémiologie vint un jour me consulter car il avait besoin d’un bon avocat pour le tirer d’une affaire dans laquelle une étudiante noire l’avait plongé. Il me dit :

« Bonjour Alice. Pourriez-vous me défendre à mon procès ? »

« Bonjour Monsieur Pirenne. Bien sûr. Qui vous embête ? »

« C’est une de mes étudiantes. Elle a déclaré que je l’avais agressée sexuellement dans un local d’une école d’art où j’enseigne. »

« De quelle couleur est-elle ? »

« Noire, pourquoi ? »

« Je le savais ! Aucune étudiante ne peut vous accuser d’une telle manière à moins qu’elle ne soit noire. Je vous connais bien et je sais très bien que chacune des étudiantes blanches ayant assisté à vos cours nourrit en son cœur un vif amour pour vous. »

« Merci de vos mots réconfortants, Alice. Voulez-vous que je vous explique ce qu’il s’est passé ? »

« Monsieur Pirenne, je devine très bien ce qu’il s’est passé. Durant un cours pendant lequel vous donniez des explications au sujet de l’Olympia de Manet, cette étudiante noire a laissé s’échapper un son de son ordinateur d’une façon qui se présentait comme accidentelle. Vous avez entendu la voix d’une femme que vous connaissiez très bien durant ces brefs instants. À la fin du cours, elle vous a suivi jusqu’au distributeur de boissons du couloir isolé qui menait aux toilettes alors que les autres étudiants sortaient du bâtiment pour rejoindre les locaux d’un autre. Elle vous a demandé si vous pouviez lui offrir un café à la machine. Je vous connais très bien. Vous n’aviez pas envie qu’elle puisse affirmer sans mentir que vous lui aviez « offert un café ». Les menaces sont partout, cher Monsieur Pirenne. Votre refus a provoqué une telle frustration chez elle, qu’elle a commencé à créer des rumeurs autour de vous dans les jours suivants. Vous avez perçu qu’elle localisait sa présence à proximité des locaux que vous occupiez par ces déclarations. La voix qui s’est échappé de son ordinateur était la mienne. C’était très troublant de l’entendre pour vous. Les raisons de cet évènement sonore vous ont profondément troublé. Un après-midi, vous avez reçu un appel de la police comme quoi l’une de vos étudiantes avait porté plainte contre vous pour agression sexuelle. Je continue ? »

« Comment êtes-vous capable de restituer aussi bien ce qu’il s’est passé ?! »

« Je vous connais ! Je n’ai pas besoin de vous surveiller d’une quelconque façon pour savoir ce que vous vivez. Je sais simplement. Je suis entièrement d’accord pour vous défendre dans cette affaire. Et je vais vous dire, Monsieur Pirenne, dans celle-ci, c’est vous la victime. Vous n’avez pas à souffrir de la présence d’étudiantes noires dans votre auditoire. Regardez ce qu’elles vous font ensuite ! Je vous assure que j’obtiendrai à l’issue de ce procès que cette étudiante quitte le territoire de notre pays. C’est sans vêtement dans la soute d’un avion qu’elle sera expédiée chez les gens de son espèce. »

« Oui, c’est ce que je veux vraiment !!! »