L’amour filant

Votre rose m’accompagne. Votre prose me rend fier. 

Je vois en vous une mère. Votre clause est sincère. Vous procurez de la joie à un homme qui vous a toujours aimée. 

Il y a encore un amoureux pour poser son regard sur vous au mois d’aout. Les météores ont terminé de traverser le ciel. Votre souhait a été formulé à temps. Je n’ai pas exaucé le néant.

Se pourrait-il que cette ombre qui se profile à l’ombre de cette « pourrais-tu » vacille dans l’espoir que je la rattrape ? Qu’elle est chatte ! Je n’ai pas trois échassiers pour la poursuivre sur de longues pattes.

Le sexe créatif

J’ai envie de sexe créatif. C’est-à-dire que je te fais l’amour, tu ne penses pas l’accomplissement d’une fécondation et d’un enfantement, si cet accident se produit, je t’aide à avorter sans honte, tu ressens l’acte amoureux comme complet et pendant la nuit, je glisse une peluche sous ton haut de pyjama pour qu’en te réveillant, tu aies le sentiment qu’une chose a été créée. 


Ce sont les paroles d’un homme qui ne veut pas de sexe procréatif, mais qui comprend le besoin de sa partenaire de produire quelque chose avec son corps et son cœur, grâce à son partenaire, à l’issue d’un moment d’amour physique et sexuel.

J’ai imaginé ce concept en pensant à ma passion pour Christophe Van Rossom. Je me disais qu’il aurait bien aimé une relation qui fonctionne comme ça, en me basant sur ses textes.