Votre rose m’accompagne. Votre prose me rend fier.
Je vois en vous une mère. Votre clause est sincère. Vous procurez de la joie à un homme qui vous a toujours aimée.
Il y a encore un amoureux pour poser son regard sur vous au mois d’aout. Les météores ont terminé de traverser le ciel. Votre souhait a été formulé à temps. Je n’ai pas exaucé le néant.
Se pourrait-il que cette ombre qui se profile à l’ombre de cette « pourrais-tu » vacille dans l’espoir que je la rattrape ? Qu’elle est chatte ! Je n’ai pas trois échassiers pour la poursuivre sur de longues pattes.