Je n’ai pas de souvenir de toi éternuant.
Une crispation involontaire, tes yeux qui se plissent,… Non, je n’ai jamais pu observer ce phénomène dont je sais qu’il s’est produit et se reproduira.
C’est une expulsion de toi que je souhaite.
Il faut te reposer ! te dirais-je. L’effort est très grand. Regarde tous ces petits dragons que tu as sortis de toi. Ils investissent l’espace autour de nous. La poussière des rayons de lumière des auditoires est une forme de nourriture pour eux. Ils grandiront heureux et s’enrouleront de joie aux cheveux de tes étudiants, hommes et femmes, chaque fois que tu te représenteras pour donner cours.
Toutefois, un souvenir éternel me parait plus acceptable que cette fantaisie sous-marine.
