J’aime Olimpia

Vous êtes une magnifique petite tarte cherchant un ogre propre sur lui sur lequel se jeter. Olimpia est le prénom qui représente pour moi tout ce que j’aime. J’ai toujours aimé que vous soyez présente à mon cours. Vous m’êtes agréable. À chacun de vos éclats de rire un pont se créait entre votre monde et le mien. J’ai lutté pendant des mois contre ma volonté de vous inviter chez moi avec une question innocente. Vous êtes une femme. J’ai le droit de vous faire l’amour avec des mots. Olimpia à la bouche attirante, Olimpia aveuglée par son amour pour son professeur, Olimpia au ciel, Olimpia ravissante, Olimpia satisfaite d’être comblée de bonheur dans les bras de son professeur. Cette satisfaction est le signe d’un consentement. Vous conservez votre équilibre lorsque vous vous trouvez sur une jambe, la tête dans les nuages, le regard lointain, la divinité en ligne de mire. Permettez-moi de vous tenir par la taille et de vous faire pivoter en direction d’un être plus à votre portée. J’aime écrire à propos de vous. Vous êtes le modèle le plus adapté à mon imaginaire par bonheur propice à déborder sur une honnête étudiante. Vos façons me coutent des soupirs parvenant ensemble à me faire respirer. Je suis heureux que je n’aie eu aucun assistant pour se charger d’absorber vos incalculables regards hasardeux. Il n’aurait pas eu mon autorisation pour vous adresser la parole.

Une question posée par une étudiante à Elizabeth Finch

Chère Professeure,

Faut-il épouser sa vraie nature ou la forme du contenant ? Faut-il épouser la Nature ou la Forme d’un con, ma foi bien gras, tenant un morceau de pain ? Faut-il user de la perspective ou partager le gaufrier à son voisin ?

Alice

Chère Alice,

Vous avez habilement représenté votre professeur de sémiologie et votre professeur de littérature de première année de cette composition de dessins d’inspiration japonaise. Il y a le Professeur Layton fumeur et le pirate muni d’un pain. Ils sont très ressemblants. Je vous félicite pour votre question dessinée. J’apprécie que vous usiez d’une opacité légèrement réduite pour la plupart de vos traits. Cela me permet de mieux comprendre la façon dont vous les dessinez. Ma réponse est qu’il faut épouser la vraie nature de la forme d’un sexe féminin pour permettre à un enfant d’en sortir vivant. Il y a un coeur dans l’oeil gauche de votre Luke-Link. C’est le message principal de ce visage. Votre recueil poétique est votre objectif. J’attends avec impatience que vous terminiez la rédaction de ce recueil de poèmes dont vous m’avez envoyé de magnifiques extraits.

Elizabeth Finch

Faut-il épouser sa vraie nature ou la forme du contenant ?