Mon Chat et moi

Cet après-midi, j’ai été voir le film Mon Chat et moi, la grande aventure de Rroû au cinéma. La petite fille jouant le rôle de la maitresse de Rroû possède un physique proche de celui de ma maman lorsqu’elle était enfant. Toutes deux possèdent des taches de rousseur sur le visage. J’ai retrouvé Corinne Masiero en voisine fruste dans l’environnement forestier comme je la connaissais dans la série Capitaine Marleau.

C’était un film plaisant qui m’a rappelé ma relation avec mes chats. Lorsque j’étais enfant, j’ai expliqué aux chatons de ma siamoise ayant mis bas que leurs ancêtres étaient des chats siamois et des chats européens à l’aide de mon livre sur les races de chats. Je venais leur raconter des histoires dans l’armoire à essuies de la salle de bains. En prenant connaissance de cette histoire, notre vétérinaire m’a offert un petit livre sur les chats en inscrivant à l’intérieur « Pour Alice le 31.7.2006, la conteuse pour chatons ».

J’avais les larmes aux yeux au début du film, car je pensais à Pirou et mes autres chats. L’histoire de Rroû donne une image du chat que je trouve respectueuse de l’animal. Il est plus heureux lorsqu’il peut avoir une relation avec une chatte qu’il apprécie, on admet qu’il est préférable pour lui de vivre dans la nature plutôt que dans un appartement, on lui retire son collier afin qu’il ne meurt pas étouffé en s’accrochant quelque part comme cela peut arriver, etc.

Plusieurs chats ont joué le rôle de Rroû à l’intérieur de ce film. Je n’ai pas remarqué les changements qui auraient eu lieu sur une même scène, mais j’ai évidemment remarqué qu’il avait grandi d’une séquence à l’autre. Un exercice serait de différencier les différents acteurs félins lors d’un deuxième visionnage.

Le film pointe du doigt le dépôt sauvage de déchets dans la forêt, car ils mettent en danger les animaux qui la parcourent.

Je recommande l’écoute ou le visionnage de la conférence d’Anne Atlan ayant pour titre « Protéger la nature ou protéger les animaux ? La gestion des chats à la croisée des éthiques environnementales ». Cette conférence donnée le 27.03.2023 appartient au séminaire « Penser le vivant autrement ». On apprend qu’il y a trois approches pour considérer les chats : une éthique anthropocentrée, biocentrée ou écocentrée. La gestion des chats harets fait appel à ces différentes éthiques.

L’article d’Anne Atlan et d’autres chercheurs est accessible à la lecture et au téléchargement ici.