Un jour, un homme m’a arrêtée alors que je remontais la rue très pentue qui débouche à son sommet sur la rue où j’habite. Il m’a dit que j’étais d’une extrême beauté, que la vie serait très difficile pour moi et qu’il me fallait encore prendre un peu d’âge, puis ne plus rien changer. Il m’a expliqué qu’un être tel que le mien n’avait pas besoin de se laver, car l’atmosphère, le vent, la chaleur, la lumière et la pluie pouvaient entretenir ma beauté.
Je retournerai à la mer un jour pour voir mes parents.

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