J’épouse la forme qui m’accueille munie d’un morceau de pain. Elle l’a émietté en vue qu’on la retrouve en cherchant sa trace odorante si ténue, et pourtant si entière, du lieu où son prestigieux passé lui permettait de porter un sabre de limace, capable de trancher les matières les plus inattendues sans autre acolyte qu’un géant aux hautes oreilles. Mes seins de soie ont pour nature parfois deux petites miettes de pain, ponctuelles et honteuses. Alix ne vaut rien, son prénom n’est pas latin. Le Combat des rats et des belettes est la sixième fable du livre IV de Jean de La Fontaine. Elle est celle qui me fascine le plus. J’aime l’illustrer en pensant à mon Amour. Elle décore le menu de la fête que j’ai partagée avec ma maman et son père dans notre louée maison où j’ai grandi et suis restée longtemps cachée.
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