L’Elrond du temps, père, amant tenait un pain troué par ses doigts. Ses sonorités tranquilles roulaient sur les eaux dormantes du fleuve où pousse une plante capable de relier ses langues. Les malheureux parviennent à prier dans le silence de la noyade imposée par les proches parents. Ceux-ci mènent la barque à temps pour que leur lignée s’éteigne en onde qui ne coule jamais.
L’aile carrée attendait que je pose ce qui était convenu sur le marchepied pour battre comme un coeur prêt à se mettre en chantier en plongeant ses pistons dans ses huiles usagées que les lettres de jeunes filles qui écrivent à leurs amies n’évitent au prix de nul détour.
Limite l’au-delà des rêves, obscurcis dans sa relève le ciel du royaume d’élèves ayant pris pour professeur un homme qui n’arrive pas à l’heure. Je n’ai pas trois sabliers pour quantifier ce retard de clarté.
Éventant les mérites du cavalier, l’idole souple des sons indécents irradie au galop de ses pas une audience qui ne croit pas à son empressement.
Le temps durant lequel rêve le temple appartient au temps de la construction, puis de l’éternel reconstruction.
Le dindon idéal au temps réel provient d’une contrée où son cri enchante. Je lui permettrai de rejoindre son environnement naturel au moins une fois dans sa vie si les circonstances le permettent. J’emmène des animaux se promener dans un habitat digne d’eux bien qu’inadapté à leurs besoins évolués.
Rien n’établit la haine saine au galbe vert. Ses courbes voluptueuses ne souffrent d’aucune dissymétrie. Ce n’est pas leur souhait d’en obtenir une artificiellement, mise en valeur dans une société de singes aux mamelles tombantes sous le poids d’un seul enfant ayant une préférence marquée, que l’on préférerait cachée.
L’émotion funeste d’un poisson arc-en-ciel est une course vers le glacier qui fond d’une hauteur.
Le paradoxe des tours jumelles est que le jeune philosophe du siècle passé tente encore désespérément de rejoindre ses cimes, alors que les tours ont été abattues sous la menace des coléoptères ravageurs.
Des kilogrammes renversés sont plus terrifiants que des litres, et pourtant !
La frappante vérité traumatise lors d’une désapprobation inopinée, insistante, appuyée, concentrée dans des répliques visant à détruire les fondations de la cité de fleurs émergeant de l’eau du bain parfumé à la fleur de pomme.
Le sens caché de notre ronde n’est connu que de ceux qui la dansent.
L’anagramme de mon nom complet est : « ses si vrais paléochrétiens ».
Je n’ai pas terminé ce poème, car il y a encore de nombreuses anagrammes dont je dois encore m’inspirer dans le livre des anagrammes renversantes d’Étienne Klein et de son ami jazzman. Ou peut-être ai-je quand même utilisé toutes les anagrammes du livre ?
Je me suis inspirée d’Anagrammes renversantes ou Le sens caché du monde (2011) d’Étienne Klein et de Jacques Perry-Salkow.

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