L’amour a filé

Votre rose m’indiffère. Votre pose vous rend fier. Votre prose est une galère sur laquelle je ne rame plus

Votre chose est amère. Votre clause est sincère. Vous causez des misères à une femme qui ne vous aime plus.

Il n’y a plus une amoureuse pour vous jeter un regard au mois d’aout. Les météores ont terminé de traverser le ciel. Votre souhait était inexistant. Je n’ai pas souhaité exaucer le néant.

Se pourrait-il que cette ombre qui se profile à l’ombre de cette « pourrais-tu » vacille dans l’espoir que vous la rattrapiez ? Qu’elle est chatte ! Je n’ai pas trois échassiers pour la poursuivre sur de longues pattes.

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